La Plateforme Prévention Sida' devient 'La Plateforme', annonce jeudi l'association dans un communiqué. Ce changement de nom reflète une évolution vers une approche plus globale de la santé sexuelle et relationnelle, tout en maintenant l'engagement historique dans la lutte contre le VIH/sida et la sérophobie, détaille-t-elle.
"Ça fait plusieurs années qu'on se posait la question du changement de nom", explique le directeur Thierry Martin à Belga. "On est né en 2000 dans un contexte d'épidémie de VIH et de sida, d'où le nom Plateforme Prévention Sida. Avec le temps, on s'est de plus en plus adressé aux autres infections sexuellement transmissibles (IST), puis on est amené, sur le terrain, à aborder des thématiques bien plus larges." Cette appellation ne reflétait donc plus la diversité des missions de l'association.
Cette dernière aborde désormais également des thématiques comme le consentement, les IST, les discriminations et le bien-être global, "sans jugement, pour informer, accompagner et donner les moyens de prendre soin de soi". Pour autant, ses publics restent les mêmes. Il s'agit de la population générale, des jeunes en particulier, des personnes issues de la migration, des personnes vivant avec le VIH, et des relais (centres de planning familial, écoles, centres PMS, maisons de jeunes).
Pour La Plateforme, ce nouveau nom est "plus simple, plus ouvert et plus juste". Ce nom "dit ce que nous sommes devenus au fil du temps : un espace où l'on se rencontre, où l'on échange, où l'on construit ensemble. Un espace de ressources, de collaboration, d'innovation. Un espace qui relie", souligne l'association. C'était d'ailleurs déjà le surnom que lui donnaient depuis longtemps ses partenaires.









Derniers commentaires
Francois Planchon
14 juin 2026Prenons un peu de recul, avec bon sens, en gardant une logique épidémiologique : on vaincra le HIV uniquement si on rend obligatoire la reconstitution des arbres de contamination en questionnant les personnes positives, bien entendu avec la garantie du plus strict secret médical.
Le but est de pouvoir tester, et traiter le cas échéant, les personnes contaminées, et de les informer de la conduite sexuelle à adopter pour ne pas propager le virus...
Le secret médical strict devra tomber uniquement dans le cas de personnes qui, se sachant contaminées, auraient quand même contaminé sciemment d'autres personnes : n'ayons pas peur des mots, ce sont des tentatives de meurtre à traiter comme telles...
On ne peut pas lutter efficacement contre les épidémies, surtout en présence d'un virus potentiellement mortel (même si on peut le soigner..) sans imposer un minimum de contraintes...